Why do all good things come to an end?

  Why do all good things come to an end?
Je ne ressens plus rien. Je suis comme anesthésié. Vidé de toutes sensations extérieures. Elles sont là, mais ne m'atteignent pas. Mon c½ur, mon âme ne veulent plus rien ressentir, je suis comme un corps sans vie. Une vie sans raison d'être...
Alors que je trébuche lamentablement sur une pierre, usé par les excès d'alcool, la même question revient encore et encore me hanter.
« Pourquoi ? Pourquoi es-tu partie ? »
Comme toujours, je n'ai pas la réponse. Et pourtant, je ne peux m'empêcher de la chercher encore et toujours.

Pitoyablement, je tente de me relever. Je me demande, pourquoi je cherche encore à avancer. Ne serait-il pas plus simple de me laisser tomber, là, sur ce sol froid ? Et attendre... Attendre que la mort vienne enfin me chercher.
Et pourtant, je suis incapable d'aller à l'encontre de ta promesse. Vivre...
Vivre...
Je ne connaissais pas ce mot avant de t'avoir rencontré. Je n'en avais pas la saveur avant de t'avoir aimé. Mais comment continuer à vivre sans toi ?






Pris ici.

# Posté le mercredi 26 août 2009 19:19

Modifié le mardi 01 septembre 2009 07:24

Alors j'te serre, j'te serre.J'te serre dans mes bras car tu es pour moi comme l'homme que j'aime,ce frisson dans les veines,l'antidote à ma peine.

Alors j'te serre, j'te serre.J'te serre dans mes bras car tu es pour moi  comme l'homme que j'aime,ce frisson dans les veines,l'antidote à ma peine.

J'essaie de me souvenir des moindres détails. Je t'entends encore rire aux éclats, me donner des conseils et me dire que tout ira bien. Je me surprends à parler comme toi. Quelque fois en marchant dans la rue je sens ta présence alors je me retourne mais il n'y a personne. J'espère secrètement te croiser au détour d'une ruelle où à la terrasse d'un café. Je me demande ce que l'on serait devenues, comment est ta vie, si seulement tu es heureuse... Je repenserai à toi dans ma salle de bain, dans un supermarché, chez un médecin ou peut-être même en cours. Alors je sourirais et me dirais que j'ai eu de la chance de te connaître et que certaines histoires sont faites pour ne durer qu'un temps.


# Posté le mardi 25 août 2009 16:49

Modifié le samedi 17 octobre 2009 18:05





Je n'avais rien vu venir et mon coeur s'était complètement déglingué sur un quai de gare un dimanche soir.

# Posté le mercredi 29 octobre 2008 13:34

Modifié le samedi 17 octobre 2009 17:09

Elle fout toute sa vie en l'air mais toute sa vie c'est pas grand chose

Elle fout toute sa vie en l'air mais toute sa vie c'est pas grand chose
Avec le temps...Avec le temps, va, tout s'en va .On oublie le visage et l'on oublie la voix .Le c½ur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien .Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie L'autre qu'on devinait au détour d'un regard Entre les mots, entre les lignes et sous le fard D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit .Avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps...Avec le temps, va, tout s'en va.Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules.A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort .Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule .Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens.Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va On oublie les passions et l'on oublie les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid. Avec le temps...Avec le temps, va, tout s'en va et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu et l'on se sent glacé dans un lit de hasard Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard et l'on se sent floué par les années perdues Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus.



# Posté le lundi 24 août 2009 06:47

Modifié le dimanche 30 août 2009 14:34

Les gens sont libres, et l'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur..

Les gens sont libres, et l'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur..
Ainsi se referme l'histoire sur tes sourires et le temps d'une absence. J'entends encore tes doigts sur le piano de mon enfance. Je t'ai cherché partout, même ailleurs. Je t'ai trouvé, où que tu sois, je m'endors dans tes regards. Ta chair était ma chair.
De nos moitiés nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous se forment à deux; à l'abri des regards, dans le secret d'une seule confidence où tu règnes encore.

Tu m'as donné ce que je ne soupçonnais pas, un temps où chaque seconde de toi comptera dans ma vie bien plus que toute autre seconde. J'étais de tous les villages, tu as inventé un monde. Te souviendras-tu, un jour ? Je t'ai aimé comme je n'imaginais pas que cela serait possible. Tu es rentré dans ma vie comme on entre en été.

Je ne ressens ni colère ni regrets. Les moments que tu m'as donnés portent un nom, l'émerveillement. Ils le portent encore, ils sont faits de ton éternité. Même sans toi, je ne serai plus jamais seule, puisque tu existes quelque part.


Marc Levy

# Posté le jeudi 16 octobre 2008 15:18

Modifié le mardi 25 août 2009 19:17

So rich , so pretty .

 So rich , so pretty .



Je ne suis pas du genre a me laisser faire briser le coeur. Je ne suis pas du genre a avoir de la peine ou a pleurer car je n'ai jamais ouvert mon coeur a quelqu'un. Les adieux ne m'ont jamais blessés. Je ne m'investi jamais profondément dans les relations, je n'ai jamais eut de complet investissement dans un amour. Et quelqu'un peut bien me dire qu'il m'aime sincerement, en ce moment, cela ne signiferai rien pour moi.





# Posté le mercredi 07 mai 2008 08:17

Modifié le samedi 15 août 2009 17:07

Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement. Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment.

    Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement. Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment.




Elle est au bout du gouffre, prisonnière d'une souffrance intolérable qu'elle ne soupçonnait même pas. Tout le monde la croit forte, solide et bien dans sa tête, mais cette image, c'est juste pour donner le change. La vérité, c'est qu'elle est vulnérable, désarmée, à la merci d'une simple petite phrase qui, en moins de temps qu'il ne faut pour la dire, lui a fait perdre tous ses repères, lui ôtant sa force et son envie de vivre...






Seras-tu là? - Guillaume Musso

# Posté le dimanche 31 mai 2009 09:26

Modifié le mardi 01 septembre 2009 14:45